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Rencontre avec le 1er bayle de la Confrérie de St Martial

Jean-Marie Barataud, 1er Bayle de la Grande Confrérie de St Martial, sera présent les 23 et 24 septembre pour l'ostension du chef reliquaire de saint Martial à Tulle.

 

Jean-Marie Barataud est à la retraite, marié, père de 2 filles et grand-pères de 4 petits-enfants. Il a travaillé dans le commerce avant d’être économe pendant 10 ans à l’école Jeanne d’Arc à Limoges. Investi dans sa paroisse de Saint-Martial, il s’est occupé du foyer des jeunes, organisant des week-end cinéma, des camps de vacances, etc.  C’est dans ce contexte qu’il fit ses premiers pas dans la grande confrérie de St Martial. 

 

 

 

 

 

Comment avez-vous intégré la Confrérie de St-Martial ?


Depuis une dizaine d’année des confrères me proposaiet de rentrer dans la Confrérie. En 2000 j’ai accepté. J’en suis devenu trésorier en 2001, j’ai participé à l’organisation des ostensions de 2002, puis en 2004, j’ai été élu 1er bayle par mes paires.  

Comment se compose la confrérie ?


Le 1er bayle tient le rôle de président. Il est entouré par un conseil de 11 personnes :  Le 2ème bayle (ou vice-président), le chancellier, le trésorier, l’archiviste et 6 conseillers. La Confrérie est limitée à 72 membre, en rappel aux 27 disciples envoyés par le Christ.

 

 

Comment peut-on entrer dans la confrérie ?


La confrérie s’adresse aux hommes uniquement. Il faut être parrainé par deux confrères. La candidature est ensuite proposée au conseil qui rencontre le candidat. Après un vote de l’assemblée générale,  la candidature est présentée pour l’élection. Le nouveau confrère est ensuite intronisé au cours de la messe de la solennité de St-Martial, durant laquelle on lui remet en public l’écharpe, l’insigne et le livret. C’est un engagement à vie.

Qu’est ce qui vous anime en tant que 1er bayle de cette confrérie ?


J’aime avant tout l’aspect spirituel de cet engagement. Suivre les traces de notre évangélisateur. transmettre notre Histoire, notre Patrimoine sont des causes essentielles à mes yeux. 
Notre but est de promouvoir St Martial, de présever ses reliques, et de mettre tout en œuvre pour valoriser l’histoire de l’Eglise en Limousin. Parmi les clauses de la confrérie on trouve aussi l’obligation de faire des œuvres de charité. Dernièrement nous avons par exemple contribuer au financement du repas de Noël offert par la société St Vincent de Paul. Mais ce peut être aussi de l’évangélisation, la catéchèse… nous nous devons d’être investis dans la vie de l’Eglise.

Quelle anecdote pourriez-vous nous rapporter sur Saint-Martial ?


On ne sait pas grand chose de sa vie. Les premiers écrits datent seulement du Xème siècle. Avant c’est essentiellement une transmission par voie orale. Beaucoup de choses de sont perdues dans des incendies ou pendant la Révolution. Nous avons néanmoins des archives complètes à partir de 1806.  J’aimerai relever une anecdote : St Martial était sur la route en Italie, un de ses amis meurt et il le réssucite avec son baton que lui avait donné le pape. Nous avons d’ailleurs découvert récemment qu’une confrérie sembable à la notre existe en Italie et porte les mêmes couleurs : le blanc et l’amarante. 

Avez-vous des rendez-vous réguliers auxquels peuvent se joindre le public ?


Tous les vendredis à 19h15 nous nous retrouvons à l’église St Michel des Lions à Limoges et prions Saint-Martial pour le Limousin, la paroisse, le diocèse et tous les gens de passage. C’est le moment où nous confions notament les intentions de prière laissées sur le livre devant le tombeau. 

 

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